J’ai super peur de me faire du mal. – Phobie d’impulsion

Et oui, vous avez peur de vous faire du mal. Ou faire du mal aux autres, à vos proches ou à des inconnus. Au début, on peut penser que ces images agressives orientées sur soi finiront par s’estomper avec le temps. Cependant, plus les jours passent, plus vous vous enfoncez et vous avez cette sensation de perdre le contrôle. Un Psychologue ou d’autres méthodes peuvent cependant vous aider à faire disparaître les pensées intrusives, et donc les angoisses attenantes. Faisons un nouveau tour d’horizon de la phobie d’impulsion vous allez voir, on peut se marrer comme des loutres. 

Vous trouverez ici des réponses à vos questions. Et ne vous inquiétez pas, vous n’allez pas passer à l’acte, mais seulement à l’acte 2 de cet article. Ça commence fort niveau humour, vous remarquerez.

Acte 2 : Phobie d’impulsion : faisons le point !

La phobie d’impulsion se manifeste par une peur de se faire du mal ou d’agresser quelqu’un d’autre. Cette phobie, ou ce trouble anxieux, peut prendre différentes formes. Mais nous ne nous attarderons dans cet article que sur cette version du trouble, celle qui veut vous faire croire que vous aller vous faire du mal. Donc, cette phobie d’impulsion affecte principalement les pensées, qui peuvent devenir plus ou moins difficiles à supporter. Vous vous retrouvez peut-être dans ces exemples, et vous comprendrez à quel point vous n’êtes pas seul(e) dans ce cas. 

Une peur de se faire du mal

Avant de passer à quelques exemples, sachez que cette peur est la “phobie d’impulsion”. C’est un trouble bien connu des spécialistes. Des professionnels ont depuis longtemps développé des méthodes et thérapies performantes pour venir à bout de ce trouble. 

Alors j’en profite et me fait ma petite pub, car je suis chez moi. Si bons nombres de professionnels de santé appliquent des méthodes efficaces, peu on développé une version utilisable par les patients, seuls dans leur coin. J’ai donc développé une thérapie autonome, à pratiquer seul. Je vous renvoie vers l’article à ce sujet « Une méthode simple pour en finir avec la phobie d’impulsion », ou bien tout simplement vers la vidéo de la présentation de ma thérapie intitulée « En finir avec les phobies d’impulsion »

Mais revenons à nos moutons. Les personnes atteinte de ce trouble anxieux éprouvent une peur récurrente de faire souffrir leur propre personne, un proche ou quelqu’un d’autre. En gros, tu crois avoir envie de te faire bobo, mais genre bobo sa race, celui qui peut bien abîmer ou tuer. Et dans le même package, tu peux aussi avoir la certitude que tu vas aller faire bobo à tes proches, parce que tu aurais perdu les pédales de ta psyché, un matin de printemps juste après ton doux café au lait. 

En tant que psychologue, et au cours de mes consultations, il n’est pas rare que le patient puisse d’emblée me déclarer : « J’ai peur de me suicider » ou encore « J’ai peur de faire du mal à mon enfant »

Ce trouble anxieux est répertorié dans la catégorie des troubles obsessionnels compulsifs (TOC). Mais…il y a des situations où le patient n’est pas vraiment dans la catégorie des TOCs. 

Peu importe la case, la phobie d’impulsion peut apparaître à n’importe quel moment de la vie. Vous êtes peut-être concerné si vous avez une crainte obsédante d’accomplir des actes agressifs. Et lorsque cette peur ou phobie apparaît, cela ne veut pas forcément dire que vous avez un trouble plus grave que celui que vous avez. Dit plus simplement, vous n’avez pas un lourd bagage psychiatrique du style maladie mentale psychotique ou schizophrène comme dans les films. 

Au niveau des pensées

On distingue des pensées intrusives. Assurément, elles sont mal vécues par celui ou celles qui les vit.

On s’en doute Augustine ! Penser qu’on va tuer quelqu’un c’est pas hyper smooth quand on veut juste profiter du quotidien. Il faut sortir du cercle infernal de ces pensées désagréables et angoissantes. De ce fait, le patient doit s’armer de courage et d’énergie pour y faire face. Oui car ces pensées d’ordre agressif vous font la guerre à répétition. Tous les jours, sans crier gare (gare !), elles vous font la vie dure. Ces bougresses déclenchent stress et panique dans votre petit corps incommodé d’angoisses. Dans ces conditions, vous avez l’impression que vous finirez par passer à l’acte tôt ou tard. Or, il s’agit seulement d’une peur aiguë. Mais surtout, de pensées, et pas d’actes à proprement parler. 

Et c’est bien le point névralgique du trouble. Vous pensez ardemment que vous aller passer à l’acte. Les jours passent, et vous ne faites rien. Pour autant cela n’altère pas la conviction que vous avez de cette possibilité. Vous pensez toujours aussi fort que vous pourriez le faire, sinon, pourquoi avoir ces pensées ?

C’est bien le cœur du problème dans les phobies d’impulsion. Réduire la croyance que l’on porte à ces/ses pensées. 

Quelques exemples de phobie d’impulsion

Il n’est pas toujours facile pour une personne de parler de son état de peur anormale. Même si cette personne ne passera pas à l’action. Non, car vous ne passerez pas à l’acte ! Je le répète souvent car nombreuses (oh oui !), sont les personnes m’écrivant juste pour me demander « est-ce que vous pensez que je vais le faire ? ».

Si vous me lisez, c’est certainement que vous vivez certainement dans cette situation. Et pour avoir l’esprit clair, allons nous balader ensemble au détour du chemin bucolique des anecdotes de stress concret.

Exemple 1, Jean-Catherine

Vous êtes Jean-Catherine, et êtes bien sous tout rapports. Votre vie est sympa, pas de problème particulier, le frigo est rempli, vous aimez vos proches et avez un job convenable même si votre collègue vous sort par les yeux. ça reste tout de même chouette, il fait beau souvent dans votre région et la pluie mouille parfois comme ailleurs mais vous vous en accommodez. 

Mais problème : régulièrement, vous avez peur de vous suicider en utilisant un couteau qui traîne. La pensée de ce couteau pour vous sectionner une veine et vous vider de votre sang est récurrente, répétitive. Cette pensée vous obsède et déclenche d’autres questions. Mais aussi et surtout, une méchante angoisse et un mal-être profond que vous cherchez à dissimuler. Mais vous étiez Jean-Catherine, et Donc avez d’autres tours dans votre sac de troubles anxieux. Il y a aussi cette pensée phobique de sauter du troisème étage dans le vide. Et puis en bonus, parfois Jean-Catherine pense qu’elle pourrait se cogner la tête contre un mur ou une surface dure. Les idées ne manquent pas quand on a peur de se faire du mal.

Exemple 2 – Lucien-Patrick

C’est au cours d’une balade à moto que Lucien-Patrick, un jeune éphèbe de 22 ans, a subi ses premières pensées terrifiantes. Il s’est d’un coup d’un seul, vu rentrer dans le camion qui venait dans le sens inverse. Genre je décide d’en finir comme ça, pouf-la-boum avec la best-life de sa vie. Lucien-Patrick a eu la nette impression qu’il était capable de réaliser cette pensée intrusive. Malgré qu’il ne l’a jamais fait par la suite, il redoute tout de même de voir cette pensée anxiogène revenir. Et donc il lutte contre cette pensée pour la voir disparaître. Il ne veut pas y penser. 

Et oui, il est pas con Lucien-Patrick, il est juste comme vous ou moi. Il a pas envie de penser à quelque chose de dérangeant, à s’en déclencher une cascade de cortisol stressant. Et donc il lutte contre la peur d’une pensée. Pas seulement contre la pensée, mais avant tout de la peur de cette pensée. 

Tout la sortie du problème est dans cette nuance. 

Exemple 3 – Sophie-Dominique

Encore un exemple mais cette fois-ci, un petit témoignage de l’une de mes patientes, qu’on renommera Sophie-Dominique, 40 ans : “J’ai vécu beaucoup trop d’années avec cette peur de m’infliger de graves blessures avec tout objet tranchant qui pouvait me passer sous la main. J’étais à peine adulte quand la première phobie d’impulsion a fait surface. Aujourd’hui, je me sens bien mieux grâce à une thérapie comportementale et cognitive. » 

Bravo Sophie-Dominique, tu as su braver les difficultés de nombreuses personnes pour aller voir un thérapeute. On applaudit chaudement la miss qui va bien dans sa tête et son corps, grâce à ses efforts. Et quelques outils efficaces aussi.

Peur de me faire du mal : alors que faire ?

Il va falloir faire quelque chose si vous voulez avoir une vie satisfaisante. Prendre la décision de se soigner, suivre une psychothérapie…Voici des actions à réaliser si vous avez l’intention d’obtenir un soulagement et un mieux-être rapidement.

Décidez de vous libérer de ce trouble

C’est à vous de prendre la décision de sortir du cercle infernal que vous impose la phobie d’impulsion ou ces pensées obsessionnelles. Tant que la volonté d’en finir avec ces pensées intrusives ou images terrifiantes ne sera pas clairement imprimée en vous, alors vous ne ferez rien. Vous irez comme beaucoup, chercher de l’information sur internet (merci d’être ici), mais cela n’aura d’effet que vous rassurer un moment. Et cela reviendra. Et vous chercherez, comme nombre de personnes qui nous contactent, la réassurance d’un professionnel. 

Ce n’est cependant pas un changement permanent, mais un pansement sur une jambe de bois.

Mais entamer un vrai travail de changement peut changer votre vie, si vous avez la volonté ferme d’en parler à un psychologue ou un thérapeute. Oui, il y a des gens qui s’en sortent. Forcément, car si c’était un trouble impossible à soigner, ça se saurait et vous trouveriez sur internet des articles avec des condoléances et surtout des encouragements pour vivre avec ça. Ou bien encore des méthodes pour accepter le trouble et vivre avec. 

Non. On peut vivre sans, car on peut s’en sortir. C’est le but de ce blog, de ma pratique, vous l’avez compris. Alors vous aussi, où que vous habitiez, n’hésitez pas à avouer vos “crimes de pensée” auprès d’un professionnel. Oui, même vos pensées les plus horribles, franchement, on a l’habitude. Et au bout d’un moment, on rira ensemble de tout ça. 

De toute façon tout est faux, puisque ce n’est que dans votre tête. Alors décidez-vous à vous soigner, mais faites-le maintenant auprès d’une oreille attentive et professionnelle !

Vous ne devez pas culpabiliser

Je vais pas vous mentir, ne croyez pas que vous serez en mesure de régler ce problème seul, juste en lisant des articles ou en regardant des vidéos sur YouTube. Il faudra travailler régulièrement avec une méthode que l’on vous fournira. 

D’autres part, cessez de culpabiliser et n’ayez pas honte de vous faire aider afin de sortir du cercle vicieux de la phobie d’impulsion. De nombreux patients ont bénéficié d’une aide précieuse en consultant un thérapeute

Pourquoi pas vous ? Franchement, je profite de cet espace pour vous le demander yeux dans les yeux, ou lettres dans les yeux. 

Existe t’il une raison à ne pas se soigner lorsqu’il existe des méthodes fiables, solides, robustes et efficaces ? Mon combat est de faire parler de la phobie d’impulsion, de briser le tabou des personnes souffrant de ce trouble. 

Peut-être que la dimension financière vous bloque pour consulter ? Soit, mais nombre de mutuelles remboursent les consultations Psy. Un nouveau dispositif vous permet même, avec un Psychologue conventionné, d’être remboursé par la sécurité sociale (valable en France, pour les autres pays, me consulter). 

Alors oui, il y a encore de l’espoir puisque votre situation n’est pas sans solution. Toutefois, vous devez vous adresser à la bonne personne, capable de prendre en charge votre trouble anxieux. Généralement un psychologue spécialisé en thérapie comportementale et cognitive est recommandé. Vous pouvez en trouver certains sur le site AFTCC.ORG puis onglet carte des membres. Non ne me remerciez pas, c’est gratuit.

Suivre une psychothérapie

Et oui Gisèle, la psychothérapie ça marche ! Il faut dire qu’aujourd’hui les thérapies cognitives comportementales sont de plus en plus pratiquées. Elles ont permis à un nombre incalculable de patients souffrant de troubles anxieux de s’en sortir, avec un taux de réussite plutôt élevée et à l’inverse, un faible taux de rechute. Le but est d’aider le patient à comprendre ce qui se passe réellement. Sans manquer de lui donner les moyens idoines de s’en sortir. En fait, il est nécessaire d’adopter de nouveaux comportements, mais aussi d’adopter de nouveaux modes de pensées. Grâce à la thérapie cognitive et comportementale, vous allez de toute évidence comprendre vos erreurs d’interprétation de la situation. 

Encore une fois, il faut d’abord trouver le bon praticien pour vous accompagner dans cette démarche de soin et d’aide thérapeutique. Ça peut être moi aussi, si vous êtes patient. Patient, dans le sens…pas pressé, car j’ai pas mal d’attente, désolé. Vous pouvez donc aussi vous tourner vers le lien donné juste au dessus, ou vers ma thérapie en ligne.

Oui mon ami, c’est aussi pour ça que je l’ai créée, pour aider davantage de personnes vu que je n’ai que rarement des disponibilité pour des séances classiques. 

On a le succès qu’on mérite. Être Psy c’est ça, attirer des gens pétés du casque et qui nous quittent quand tout va bien. 

Trois points clés pour s’en sortir 

Il est capital avant d’accepter son état, de l’analyser et par la suite d’engager une conversation avec un psychologue. La thérapie suivra une fois le diagnostic établi. 

Réussir à analyser la situation 

Est-ce possible de perdre le contrôle de soi ? Pourrais-je parvenir à me faire du mal ? Toute une panoplie de questions qu’on pourrait se poser sans avoir des réponses d’emblée. Le monde des phobies est assez vaste. La psychopathologie également, et il convient de ne pas se perdre dans des tentatives d’auto-diagnostic. Et il ne faudrait pas confondre les choses, au risque de vous penser plus malade que vous ne l’êtes. Nombreux sont mes patients persuadés d’êtres psychotiques, car ils ont lu quelque chose sur internet. Fuyez les forums de discussion ! 

Sans de bonnes connaissances, mais aussi de l’expérience, il est facile de prendre un chose pour une autre, et donc considérer une phobie pour ce qu’elle n’est pas. Vous devez de ce fait identifier de manière précise le problème en premier lieu, idéalement aidé(e) d’un professionnel. 

Un exemple : on peut avoir une mauvaise estime de soi et développer aussi des pensées négatives envers soi-mêmes. Et pourtant cela ne doit pas être considéré comme une phobie d’impulsion. Oui, faire un diagnostic différentiel, c’est tout un art. Alors vient poser tes questions, je suis là et la famille des Psy est aussi autour de chez toi. Demande de l’aide.

Et pour poursuivre, toutes vos peurs ne seront pas déclarées comme des phobies. Une phobie se caractérise entre autres, par l’intensité de la peur. Elle peut être handicapante au quotidien, changer vos habitudes et vous affecter émotionnellement, vous fatiguer. Dans la phobie d’impulsion, cela donne l’impression que vous perdez le contrôle. Et perdre le contrôle, serait – pour vous – de passer de passer à l’acte. Le plus difficile est de se laisser aller pour vérifier si tel est possible. 

D’ailleurs l’avez vous déjà fait, et pensez-vous que votre seule force de pensée vous a sauvé d’un acte répréhensible ? Sûrement pas si vous lisez ces lignes. Vous seriez habillé de blanc dans un hôpital, pas en train de lire les articles écrits par un Psy à l’humour douteux. 

Entamer le dialogue avec un Psychologue

Alors les amis, c’est cool. Oui, ils nous marrer, ils sont soutenant. Mais vous pouvez trouver inutile de parler à un proche ou à un ami, de vos problèmes de pensées bizarres et angoissantes. Pour autant, il est profitable de se sentir écouté par ses proches, son conjoint ou sa femme. Avancer, ça passe aussi par l’acceptation du trouble par vos proches. 

Évidemment qu’entamer la conversation avec un spécialiste de la santé est une meilleure idée, car lui aura davantage d’outils que les blagues limites de votre meilleur pote. Vous pourrez lui donner tous les détails concernant votre comportement et vos pensées. 

Certains patients émettent qu’il vaut mieux expliquer sa phobie à un professionnel psychologue avant de l’exposer devant un proche. Je ne pense pas. Cela dépend avant tout de la qualité de votre entourage. De sa capacité à vous écouter et a comprendre un trouble aussi étonnant que sont les phobies d’impulsion. 

Mais si vous êtes pret(e)s, alors confiez-vous à un spécialiste ayant une parfaite maîtrise de la phobie d’impulsion. Pensez à un professionnel qui a développé une thérapie efficace en ce qui concerne le sujet de la phobie d’impulsion. 

Bien choisir votre psychothérapeute est indispensable pour surmonter le problème de la phobie d’impulsion. Il est important de privilégier la relation que vous allez construire avec lui. La confiance que vous lui portez est capitale. Vous aurez plus de chance d’être rapidement à l’aise avec un professionnel sérieux. Ne vous engagez pas dans le cas où vous avez des doutes. Faites vous confiance, et écoutez votre ressenti au cours du premier rendez-vous. Une relation de confiance entre le thérapeute et son patient est primordiale. Une fois que le problème est cerné, une stratégie est mise en oeuvre dans l’objectif de votre guérison. Par ailleurs, un thérapeute ne joue pas le rôle de directeur de conscience, il ne juge pas mais veille à atteindre les objectifs thérapeutiques fixés en amont de la thérapie. 

Se faire de bons alliés thérapeutiques

Il existe aussi d’autres stratégie de défense qui ne sont pas à conseiller : l’isolement ou le repli sur soi, en lien avec la fermeture au dialogue, sont à proscrire. L’article « Une méthode simple pour en finir avec la phobie d’impulsion » vous présentera ma solution autonome de thérapie en ligne pour vaincre les phobies d’impulsion. Elle offre des avantages certains, comme son coût, l’absence de déplacement chez un psy.

Vous pouvez également, pour en savoir plus, consulter l’article « Comment sortir des phobies d’impulsion ? Tour d’horizon des solutions ».

Vous le verrez, l’hypnose est une discipline capable d’apporter certains bénéfices. Mais il existe également la méditation de pleine conscience, les autres méthodes de relaxation, et d’autres trucs plus ou moins efficaces. 

La conclusion, Papa-Psy !

On peut avoir peur de se faire du mal mais y’a pas de mal à se faire du bien. Donc, si tu réalises avec cet article que tu souffres de ta propre pensée, qu’elle te crée des angoisses et que tu trouves ta conscience bizarre, alors tu es potentiellement bon pour une petite thérapie histoire d’aller mieux. Et ce n’est pas un échec ou sale de devoir se soigner. Tu le fais bien pour un rhume bien dégueulasse qui coule pendant des semaines, tu peux bien soigner ton crâne qui te prends la tête. 

Et comme le mieux est l’ennemi du bien, commence déjà par prendre un Rdv auprès d’un professionnel de santé pour avancer. Chaque petit pas compte pour atteindre une guérison, mais chercher de l’information dans cet article ou sur ce blog est déjà un premier pas !

Merci de m’avoir lu mes futurs ex-phobiques. Prenez soin de vous, on se retrouve bientôt autour d’une thérapie ou d’un article. 

Bisous de compassion apaisante à vous.

Vous avez aimé ? Pensez à me partager !

Papa-Psy
Papa-Psy, c'est lui. Psychologue Cognitiviste et Papa. Il est notamment spécialiste des troubles anxieux, de la phobie d’impulsion et de l’Affirmation Soi. il est également le Fondateur des Centres Thérapeutique et Centre d’Affaires "Sur un Nuage".

SUIVEZ UN PSY, SUIVEZ PAPA-PSY !

1,056FansJ'aime
1,309AbonnésSuivre
364AbonnésSuivre

Commentaires

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Derniers Articles